L’île d’Ouessant cherche un éleveur

Sommaire

Appel d’offre à l’installation

Réponse en fin d’année

Il vous reste moins d’un mois pour candidater à l’installation en agriculture sur l’île d’Ouessant. Et changer littéralement de vie en vous faisant éleveur sur une île de 860 habitants permanents (3 000 l’été), le vent et les tempêtes atlantiques compris. La mairie de cette île finistérienne située au nord-ouest de la rade de Brest clôturera le 31 mai son appel d’offre à l’installation d’un élevage bovin, caprin ou ovin lait avec transformation à la ferme.

Le cahier des charges – http://www.pnr-armorique.fr/Acces-directs/Actualites/Agriculture-a-Ouessant-ca-bouge – prévoit la mise à disposition de 35 hectares de terre (foncier public) au futur éleveur et laisse entrevoir la possibilité de terres supplémentaires en accord avec leurs propriétaires.

Appel d’offre à l’installation

La commune d’Ouessant et le Parc naturel régional d’Armorique (syndicat mixte sur le territoire duquel se trouve l’île) s’engagent à fournir en location un bâtiment de 500 mètres carrés pour les animaux et le stockage des fourrages, un atelier de 90 mètres carrés pour la transformation du lait et un logement pour l’éleveur.

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La commune d’Ouessant (1 500 hectares) cherche à réinventer l’agriculture sur partie de son territoire, elle qui fut intégralement exploitée par des paysans installés sur de petites structures familiales jusqu’au tout début du XXe siècle, avec 750 hectares de terres cultivées et 800 hectares de pâture. De fait, « la majeure partie des sols présente de bonnes potentialités agronomiques (et) le climat océanique et l’absence presque totale de gel avantagent la croissance des cultures et favorisent la mise en place de plantations d’arrière-saison et de primeurs », dit la mairie. Sans oublier « l’absence d’intants et le caractère insulaire (qui) garantissent une qualité sanitaire et une image de marque aux produits agricoles ».

Réponse en fin d’année

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Après une année 2022 inédite, nous, éleveurs laitiers, avons vu nos coûts exploser. Les prix qui nous sont payés ont certes commencé à monter en fin d’année, mais amorcent déjà une redescente et il y existe encore beaucoup de verrous à faire sauter pour éviter la faillite, notamment à cause de certaines enseignes de la distribution, comme la multinationale CARREFOUR. 

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